mercoledì 22 dicembre 2010

juillet 2010 (écrit le lendemain matin)

Nous tapons avec des bâtons par terre ? Peut-être les voisins. On fait beaucoup de bruit, et parfois on crie. On fourmille. Le hangar ressemblait à Breuillet et il se trouvait un peu en contrebas comme le local de Saint Martin.
Très soudainement, une horde de petits chevaliers gendarmes (ils ont des casques ou un truc sur la tête) arrivent en courant du haut de la colline. Je crois qu'ils ont des bâtons aussi. Ils sont loins et petits.
Alors tout le monde se met à courir aussi. Il faut traverser un petit cours d'eau. Je me baigne. Tous mettent leur bâton de part et d'autre de l'eau pour traverser. Après, je cours à côté des gendarmes qui sont aussi gros que moi maintenant.