_Après une série d’autres lieux et évènements, je monte un large escalier situé sous une route ou un chemin de fer et formé à partir de grosses poutres de bois. Les marches sont très hautes et deviennent presque un monde, nichant des mousses humides, des insectes et les objets qui y tombent (une petite fille y fait tomber son crayon entre deux planches, mais il est tombé trop profondément, je n’arrive pas à la ramasser, et sa mère doit redescendre pour essayer à son tour.)
J’arrive à un appartement très coquet où je comprends bien que se joue quelque chose qui m’échappe. Trois personnes, deux femmes et un homme de quarante à cinquante ans, aux traits marqués par le souci, bougent d’une pièce à l’autre et remuent ce qui a dû être un lourd passé, une grosse affaire de leur vie commune. L’un d’eux s’arrête devant moi et me dis que je ne dois rien comprendre à ce qui se passe, qu’en fait ils ont été pris en otage et séquestrés pendant des années dans cet appartement parce que les autorités arabes les prenaient pour des espions et voyaient d’un mauvais œil leur concubinage. Mais leur tortionnaire avait toujours été la même personne et peut-être même l’un d’eux trois, qui avait mis des statues devant la porte pour les empêcher de sortir tout en préservant illusoirement l’idée que toute sortie demeurait possible et qu’ils menaient une existence parfaitement normale. Les deux statues étant toujours devant la porte, je comprends que cet état de séquestration perdure toujours, et je vois deux des habitants nus se livrer à de bruyants combats joués sur le canapé du salon. Exprimant mon souhait de m’en aller, on me laisse choisir entre deux superbes porte-cigarette en guise de cadeau de départ, me conseillant de prendre celui où il est écrit « or ».
Une usine d’agroalimentaire non loin de l’escalier, dans une cour intérieure d’immeubles, semble kidnapper certains de ses clients. Pour une toute autre raison, nous nous livrons à une visite nocturne des locaux et faisons beaucoup de bruit en faisant descendre des meubles par les canalisations apparentes sur les murs, voire en tapant directement sur ces tuyaux. Le voisinage débarque, appelle la police et nous devons nous disperser et marcher longuement dans les rues plongées dans la nuit.
Des scènes dans un self (?)
Je suis invitée à manger quelque chose de préparé par la mère d’un enfant que je connais, c’est une préparation de ricotta et de fines lamelles de concombres, étendue aux dimensions d’un champs, non loin du grand escalier (pour cela le terrain est très en pente). Nous sommes une bonne dizaine à genoux sur la préparation, occupés à brouter la verdure en prenant garde de ne pas se laisser tomber contre l’enclos de fils barbelés du bas de la pente. Autour, il y a d’autres champs avec d’autres préparations qui ne se mélangent pas les unes aux autres.
J’arrive à un appartement très coquet où je comprends bien que se joue quelque chose qui m’échappe. Trois personnes, deux femmes et un homme de quarante à cinquante ans, aux traits marqués par le souci, bougent d’une pièce à l’autre et remuent ce qui a dû être un lourd passé, une grosse affaire de leur vie commune. L’un d’eux s’arrête devant moi et me dis que je ne dois rien comprendre à ce qui se passe, qu’en fait ils ont été pris en otage et séquestrés pendant des années dans cet appartement parce que les autorités arabes les prenaient pour des espions et voyaient d’un mauvais œil leur concubinage. Mais leur tortionnaire avait toujours été la même personne et peut-être même l’un d’eux trois, qui avait mis des statues devant la porte pour les empêcher de sortir tout en préservant illusoirement l’idée que toute sortie demeurait possible et qu’ils menaient une existence parfaitement normale. Les deux statues étant toujours devant la porte, je comprends que cet état de séquestration perdure toujours, et je vois deux des habitants nus se livrer à de bruyants combats joués sur le canapé du salon. Exprimant mon souhait de m’en aller, on me laisse choisir entre deux superbes porte-cigarette en guise de cadeau de départ, me conseillant de prendre celui où il est écrit « or ».
Une usine d’agroalimentaire non loin de l’escalier, dans une cour intérieure d’immeubles, semble kidnapper certains de ses clients. Pour une toute autre raison, nous nous livrons à une visite nocturne des locaux et faisons beaucoup de bruit en faisant descendre des meubles par les canalisations apparentes sur les murs, voire en tapant directement sur ces tuyaux. Le voisinage débarque, appelle la police et nous devons nous disperser et marcher longuement dans les rues plongées dans la nuit.
Des scènes dans un self (?)
Je suis invitée à manger quelque chose de préparé par la mère d’un enfant que je connais, c’est une préparation de ricotta et de fines lamelles de concombres, étendue aux dimensions d’un champs, non loin du grand escalier (pour cela le terrain est très en pente). Nous sommes une bonne dizaine à genoux sur la préparation, occupés à brouter la verdure en prenant garde de ne pas se laisser tomber contre l’enclos de fils barbelés du bas de la pente. Autour, il y a d’autres champs avec d’autres préparations qui ne se mélangent pas les unes aux autres.