giovedì 6 maggio 2010

5-6 mai 2010 (écrit pendant l'heure suivant le réveil)

_Fernand Deligny est vivant, sur une photo il porte une branche d'érable et une cisaille - il ressemble curieusement à un jardinier. Il semble avoir changé (de réseau) de physique, se rapprochant de la paysannerie. Je ne sais pas comment le retrouver, les articles n'indiquent pas avec précision où il vit.

_Une bande de monstres brutaux en tous genres (hommes à tête d'animal, boules de poils ou de peau, humains insectoïdes...) nous balancent dans des mines de pierre pour nous exploiter. Mais on ne travaille pas ; on est quand même pas des esclaves! Du coup on cherche à s'enfuir. Seulement il y a des monstres partout, qui, eux aussi, sont exploités dans la mine mais contre salaire. On croit qu'ils nous surveillent. Heureusement, quand tout le monde est affairé à frapper la roche, un type laisse dépasser un bout de lui au dessus d'une des fenêtres de la mine (la mine est dans le flanc d'une montagne). Il nous attrappe un par un et nous hisse sur le toit. Le type est un chinoix et le toit aussi est chinoix, c'est donc un toit très pentu. Ça me fout le vertige. On est vraiment très haut! En bas on peut voir les entraînements dégoûtants de ces sales militaristes. Le chinoix nous explique qu'il y a tout un réseau où circulent des chinoix sur les toits des bâtiments des monstres, certains chinoix sont même nés ici. Sur les toits on circule mais on ne travaille pas. Moi j'ai le vertige, alors je joue. Je m'amuse à voir puis pas voir en bas ; j'ai peur, j'ai pas peur, j'ai peur, j'ai pas peur...