mercoledì 12 maggio 2010

10-11 mai 2010 (écrit au réveil)

_C'est à l'école il se fait encore pincer, on le met en pension les maîtresses signent une à une alors que nous sommes assis mon frère et moi dans le car, elles se baissent au milieu du car dans l'allée pour signer la feuille qui va l'envoyer en pension. Et comme elles s'appliquent bien à tracer avec des stylos différents signes sur la fiche d'évaluation, à repasser en rouge
mon frère récidive dans des enclos nous nous promenions, quand on voit un type faire des altères devant un groupe de gamins ébahis. Lui soudain affolé, court pour lui crier très fort d'une voix stridente de petit garçon qu'il n'est qu'un macho. Le type s'énerve ; peut-être que j'ai essayé de rattraper le coup? Le lendemain on voit qu'il a porté plainte et on vient chercher mon frère.
je me promène à Venise avec lui ; il y a plein de gens assis à des terrasses de café qui nous observent en silence. Ça pourrait être à la punta della Dogana mais il y a aussi le pont de l'Academia. Quelques bâtiments apparaissent à l'horizon et retiennent notre attention en ce que l'horizon est particulièrement clair et qu'on ne les voit pas d'habitude. Je prend des photos, zoom mais une chape de brume apparaît brusquementqui bouche l'horizon et nous immerge peu à peu dans un gris humide qui résume notre champ de vision.
au restaurant à une table ronde avec ma famille et un inconnu qui s'est assisparce qu'il n'y avait sûrement pas de place ailleurs mon frère dit une pique sur les artistes qui fait pouffer de rire l'inconnu et gêne un peu mes parents.
la peéparation d'un repas pour des invités (présents dans le salon) qui n'en finit pas, s'enlise, dans la cuisine avec ma mère. Des purées rouges, oranges, verts supperposées dans un moule. Mon père et son ami sont tellement fatigués d'attendre qu'ils viennent s'injecter de l'énergisant avec une seringue.